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                                             LA CHAINE DES PUYS

Indissociable de l’image de l’Auvergne, la chaîne des Puys est un ensemble très récent de 80 sommets regroupant toutes les formes de volcanisme. Les éruptions qui ont formé ces cônes, ces dômes ou ces maars se sont produites il y a entre 95 000 et 8 500 ans. Point culminant : le puy de Dôme à 1465 mètres, classé Grand site de France, dont l'ascension s'effectue à bord du Panoramique des Dômes, un train à crémaillère.

Il n’est pas toujours évident de situer l’échelle géologique par rapport au temps qui est le nôtre. Par exemple, la chaîne des Puys a mis moins de 70 000 ans pour ordonner son célèbre cortège de volcans.

À défaut d’êtres actifs, ces reliefs familiers sont bel et bien des volcans vivants. Leur dernière éruption remonte en effet à moins de 7 000 ans et, au fil de leur histoire, les puys ont connu des périodes de sommeil nettement plus longues qu’actuellement. Enfin, le cours du temps géologique est tel que jamais sans doute deux volcans ne sont entrés en éruption simultanément.

 

Vue depuis le sommet du puy de Dôme

Vue depuis le sommet du puy de Dôme

Pour s’en tenir aux formes, la chaîne des Puys, qui aligne quelque 80 volcans, débute au nord avec le gour de Tazenat, typique des lacs circulaires dont l’Auvergne est prodigue. Telle est la signature d’un phénomène volcanique assez banal – mais très violent –, qui se produit lorsqu’une montée de magma entre en contact avec une nappe phréatique. L’eau et le feu ne font pas bon ménage et l’explosion cataclysmique qui s’ensuit découpe le sol comme à l’emporte-pièce, laissant un profond cratère appelé maar, entouré d’un anneau de débris. La dépression ainsi créée ne demande qu’à retenir l’eau, comme cela s’est également produit au lac Pavin, lors de l’ultime éruption auvergnate.

Dans la grande famille des cratères, les édifices les plus communs sont de type strombolien : comme leur modèle italien, ces volcans coniques et faiblement dangereux se construisent en crachant des scories et en libérant des coulées de lave près de leur base. Ils se signalent par leur cratère simple, tels les puys de Jumes et des Goules ; leurs cratères emboîtés, à l’exemple des puys de Pariou et de Côme ; ou encore par leur cratère égueulé, les coulées de lave ayant été assez puissantes pour emporter les scories comme sur un tapis roulant, tels les puys jumeaux de la Vache et de Lassolas.









                                           THIERS CAPITALE DU COUTEAU
 

Thiers est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.
 

Elle est l'une des quatre sous-préfectures du département avec Ambert, Issoire et Riom. L'arrondissement de Thiers se compose de quarante-trois communes réparties entre six cantons. Les habitants sont appelés les Thiernois ou les Bitords[réf. nécessaire].

Thiers est la capitale mondiale de la fabrication du couteau, avec près de cent entreprises dans ce domaine et un musée de la coutellerie qui lui est consacré ; 70 % des couteaux produits en France pour la poche, la cuisine ou la table sont fabriqués par des entreprises thiernoises[1]. Le savoir-faire des couteliers thiernois puise sa source dans une tradition ininterrompue depuis plus de sept siècles[2].

La ville est plutôt divisée en deux parties distinctes : la ville basse (où l'on retrouve les grandes surfaces) et la ville haute (la cité médiévale).

"étirée" sur plus de 7km de long sur un éperon rocheux surplombant les montagnes voisines et villages voisins,Thiers a longtemps été une ville très touristique grâce à son centre-ville, très pittoresque, et à sa coutellerie. L'âge d'or de la cité de Thiers a été connu dans la France entière. La ville est la sixième destination touristique d'Auvergne de nos jours.